La pouponière «Le refuge»

Le refuge

accueille des jeunes orphelins de 0 à 2 ans... et parfois plus grands

Après de nombreuses années passées à aider les orphelins d'un certain âge, l'idée nous est venue de voler au secours des plus jeunes.

C'est ainsi que la création de la pouponnière, il y a presque 10 ans, nous permet aujourd'hui de recevoir des bébés orphelins dès l'âge de 0 mois jusqu'à 2 ans.

"Le Refuge" est situé à 30 kilomètres de Ouagadougou, au bord de la route qui relie Bobo.

Nombreux sont les bébés dont les mamans sont décédées à l'accouchement pour plusieurs raisons. A cela s'ajoutent fort malheureusement les bébés parfois abandonnés dans la nature, par de jeunes mères, surprises par une grossesse indésirée, à cause de la méconnaissance des moyens de contraception.

Toutefois, les infrastructures de la pouponnière nous permettent de recevoir aussi des enfants en situation difficile jusqu'à l'âge de 5 ans,
âge auquel ils rejoindront les bancs de l'école maternelle.

Ces enfants sont pris en charge par la pouponnière jusqu'à l'âge de 2 ans, sur tous les plans :
nutrition, santé, éducation, vêtements, jouets (jeux d'éveil, peluches, ...)
avec les "moyens du bord" et surtout grâce à la générosité de plusieurs personnes (burkinabés et autres).

Aujourd'hui la pouponnière s'est bien équipée, et nous sommes pour l'instant limités à recevoir d'autres orphelins pour assurer la prise en charge alimentaire des enfants déjà présents.

A l'hiver 2016...

... il y a 12 enfants actuellement à la pouponnière : Séverine, Esther, Louis, Sarata, Amina, Thomas, Wend-Mi, Claire, Pauline, Samiratou, Josué, et Samuel mais ce nombre varie très souvent. Nathalie et Faisal, viennent de retourner auprès d'un membre de leur famille.

3 nounous sont quotidiennement aux bons soins de ces enfants, et le travail sur place des bénévoles est une aide précieuse.

Nous sommes en contact permanent avec l'Action Sociale locale, qui nous sollicite pour nous placer en urgence ces bébés aux débuts de vie difficile.

Ensuite, elle réalise des "enquêtes sociales" sur chaque enfant pour envisager un retour en famille quand c'est possible, ou en famille d'accueil et en dernier recours en procédure d'adoption.

"Pour qu'un enfant grandisse, il faut tout un village"